Le Conseil Fédéral souhaite réorienter l’aide au développement

Le Conseil Fédéral souhaite réorienter l’aide au développement

En cohérence avec sa mission et ses valeurs, GLOSYA salue l’initiative du Conseiller Fédéral Ignazio Cassis de réorienter l’aide au développement suisse. Dans l’avenir, l’aide de 11,4 milliards de francs serait principalement destinée à promouvoir la croissance économique durable et à la création d’emplois.

Selon la NZZ am Sontag, la Suisse entend à l’avenir renforcer sa coopération avec le secteur privé, les nouvelles technologies et la lutte contre le changement climatique. Cela correspond en tous points avec la vision de GLOSYA, qui relève aussi le fait que l’Afrique sub-saharienne reste une région prioritaire.

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Source de l’article: RTS et NZZ am Sontag
Crédit photo: © RTS

L’Afrique, la future grande puissance mondiale en énergies renouvelables

L’Afrique, la future grande puissance mondiale en énergies renouvelables

MALGRÉ LES EFFETS D’ANNONCE QUI PROMETTENT POUR DEMAIN L’ÉLECTRIFICATION DE L’AFRIQUE, LE CONTINENT RESTE LARGEMENT PLONGÉ DANS LE NOIR.

La capacité de l’Afrique à développer les énergies renouvelables et à ouvrir la voie vers une plus grande utilisation est de plus en plus évidente. Des plus vulnérables au changement climatique, le continent africain prendrait d’énormes risques en se privant de cette opportunité.

Ainsi, pour relever le défi du développement et du changement climatique, l’Afrique peut compter sur un fort potentiel énergétique renouvelable.

Si la production électrique offerte par les centrales traditionnelles est en progression lente mais constante, les modèles alternatifs misant sur de petites structures décentralisées (mini-réseaux, systèmes solaires domestiques…) paraissent désormais essentiels pour répondre au défi de l’accès universel à l’électricité en Afrique. Or, la capacité du continent à développer aujourd’hui ces structures locales est entravée par le manque de financement.

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Source de l’article: VivAfrik
Crédit photo: © VivAfrik

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Nicolas Crettenand

Nicolas Crettenand

Managing Director of Glosya Infrastructures & Executive Board Member of Glosya Group

C’est à l’heure où Glosya remporte son premier succès dans la levée de fond de 13 millions pour le projet GlobalDiagnostiX que Nicolas Crettenand rejoint à 38 ans la direction du groupe Glosya en qualité de directeur et co-fondateur de Glosya Infrastructures.

Marié et père de trois enfants, parfaitement trilingue (FR, All, Angl.), il effectue toute sa scolarité à Berne, puis rejoint l’EPFL où il décroche un master en Génie Civil avec un mineur en Management de Technologie et Entrepreneuriat. Au bénéfice d’une formation académique interdisciplinaire (économique, juridique et politique), il obtient en 2012 un doctorat à l’EPFL en effectuant une thèse sur l’amélioration des conditions-cadres nécessaires à la promotion des énergies renouvelables, en considérant en particulier le stockage énergétique décentralisé.

Réel ambassadeur des valeurs suisses, inspiré par l’endurance de William Wilberforce dans sa détermination à faire avancer les choses, notamment par le biais du consensus, c’est dès sa prime jeunesse que Nicolas se reconnait dans la dignité et l’engagement des hommes qu’il rencontre dans ses premiers voyages au « Pays des hommes intègres » (Burkina Faso).

Sa passion pour l’Afrique se traduit rapidement par des engagements personnels concrets auprès des populations locales, tels que le forage d’un puit, la levée de fonds ou la création d’un soutien associatif visant le financement d’une structure scolaire complète et privée, aujourd’hui toujours en activité, qui accueille plus de 2500 élèves au Burkina Faso. Elle détermine également son orientation vers le développement des infrastructures, la conscience de l’environnement ainsi que la gestion des énergies renouvelables.

Pionnier dans l’âme, diplomate responsable dans son approche interculturelle, son parcours dans le secteur de l’ingénierie suisse, notamment auprès de BG Ingénieurs Conseils en tant que directeur Afrique, lui confère aujourd’hui toute la légitimité de diriger Glosya Infrastructures.

Depuis 2006, il s’implique dans des projets d’énergies renouvelables, d’eau et d’assainissement. Dans ses précédentes fonctions, il a notamment contribué à la mise en place de l’EPF (Energy Project Facilitator) en collaborant avec l’organisation R20 (Regions of Climate Action) et a été en charge du développement de la stratégie « Énergie » pour le groupe BG.

Nicolas a travaillé dans 14 pays africains, et dans deux d’entre eux en tant que résidant. En s’appuyant sur ses vastes expériences terrain en Afrique subsaharienne, tant en zone rurale qu’en zone urbaine, il identifie les besoins et envisage des solutions visant un développement holistique et systémique, réfléchi et profitable à l’ensemble des parties prenantes (Africains et acteurs suisses). Son réseau en Afrique est constitué de personnes intégrées et compétentes, lui offrant assurance et confiance dans l’identification des partenaires potentiels des projets mis en œuvre.

En quête de rapprochement économique productif et éthique, il conduit pour Glosya des projets ambitieux, de la conception à l’exploitation, dans l’objectif de doter les pays africains d’infrastructures (en particulier de production d’énergie à partir de sources renouvelables), d’expertises techniques et de savoir-faire qui leur garantissent une croissance socio-économique autonome et durable.

Partenaire de choix en affaires, entrepreneur visionnaire et ambitieux, valorisant le travail d’équipe, il associe la réussite aux résultats obtenus ainsi qu’aux contributions de chacun dans l’atteinte des objectifs.

Rédaction : Caroline Haldemann

Stérilux, une révolution dans la stérilisation

Stérilux, une révolution dans la stérilisation

Glosya est fière d’accompagner SteriLux SA pour rassembler les investisseurs en vue du développement de ses affaires, ainsi que dans son déploiement commercial en terres africaines.

SteriLux développe une machine bon marché et peu gourmande en énergie et en eau. Selon Marc Spaltenstein, ancien de l’EPFL et CEO de l’entreprise, cette machine consomme environ 10 000 fois moins d’eau et 100 fois moins d’électricité qu’un autoclave traditionnel. Idéale en conditions extrêmes.

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Source de l’article : 24 heures  
Vidéo : RTS

L’imagerie, couteau suisse de la médecine de brousse

L’imagerie, couteau suisse de la médecine de brousse

Ce qui n’était encore qu’un projet au début 2018 – GlobalDiagnostiX – est devenu réalité en quelques mois et ce, entre autres, grâce à GLOSYA qui a levé 13 millions de francs pour concrétiser ce projet d’envergure. Dr. Beat Stoll, l’un des pères du GlobalDiagnostiX, a rejoint depuis l’équipe de Glosya afin de contribuer à identifier et déployer de l’équipement médical approprié en Afrique. Dr. Stoll est persuadé que mettre une technologie médicale fiable à portée des pays en développement ne peut se faire que par une collaboration interdisciplinaire avec des experts du terrain.

« Beat Stoll dépoussière l’image du médecin aux pieds nus soignant en brousse avec trois fois rien: la priorité, c’est de déployer la radiographie dans les hôpitaux de district; on renforcera ainsi la médecine de brousse. C’est quand il intervenait comme interniste au Cameroun qu’il a pris conscience de l’enjeu. Le déclic? «Beaucoup de mes patients mouraient des mêmes maladies qu’en Europe, mais je ne pouvais pas les diagnostiquer sans imagerie.»

Associé à Klaus Schönenberger et à son collègue de l’EPFL Bertrand Klaiber, Beat Stoll a pour objectif de mettre enfin la radiographie à portée des pays en développement. Une initiative de recherche basée à l’EPFL a été lancée dans ce but. «Nous avons compris qu’il fallait repartir de zéro», explique le Dr Klaus Schönenberger, qui coordonne le programme multidisciplinaire EssentialTech du Centre de coopération et développement de l’EPFL. Le pari est de mettre sur le marché un appareil de radiographie totalement repensé, adapté aux contraintes locales d’un hôpital de brousse.

De cette démarche de rupture est né un prototype sur le campus lausannois. Il est le résultat d’une intense collaboration multidisciplinaire et internationale, avec les Hautes écoles spécialisées (HES-SO) en Suisse et le Centre hospitalier universitaire de Yaoundé, au Cameroun. »

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Source de l'article: Le Temps
Crédit photo: © Odile Meylan/Editions LED

Une initiative pour des ONG responsables

Une initiative pour des ONG responsables

« En attaquant les entreprises suisses, certaines ONG se soucient plus de leur publicité que du bien-être des cotonculteurs et laissent le champ libre à d’autres groupes, par exemple asiatiques », écrit Isabelle Chevalley, conseillère nationale vert’libérale

Dans un rapport, l’ONG Solidar Suisse conclut que les entreprises suisses qui ne peuvent pas s’assurer de l’absence de travail des enfants ne doivent plus acheter le coton du Burkina Faso. Par ce rapport, Solidar pousse les entreprises suisses à quitter le Burkina, car il leur sera impossible de s’assurer qu’aucun enfant parmi les quelque 3 millions de cotonculteurs du pays ne participe à des travaux agricoles.

Cette situation va laisser le champ libre à d’autres entreprises, par exemple asiatiques, dont les considérations sociales sont questionnables. L’Asie achète déjà plus de 80% du coton du Burkina et les dirigeants doivent se réjouir du départ de concurrents. Dès lors, nous pouvons nous demander quels intérêts sont défendus par Solidar, ceux des enfants burkinabés ou ceux des marchés asiatiques.

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Source de l’article: Le Temps

Crédit photo: © Luc Gnago/Reuters

Technologies de la santé à Maurice: un marché très prometteur pour les entreprises suisses

Technologies de la santé à Maurice: un marché très prometteur pour les entreprises suisses

L’île Maurice connaît l’une des plus fortes expansions en matière de technologies et traitements médicaux en Afrique.

Si les pays africains se sont donné pour mission d’assurer leur propre production d’équipements médicaux à plus ou moins longue échéance, la réalité est tout autre: l’Afrique augmente ses importations pour être en mesure de répondre à la demande présente et aux besoins futurs. Il en résulte toutes sortes d’opportunités d’affaires pour les entreprises suisses.

Principaux segments du marché

Le secteur de la santé à Maurice est devenu un cluster intégré autour d’un groupe d’activités clés à haute valeur ajoutée, comme les appareils médicaux, le tourisme médical, la télémédecine, les thérapies alternatives et le bien-être.

Une multitude de sociétés multinationales – notamment les Suisses Novartis et Labatech-Pharma – investissent déjà dans des centres d’excellence à spécialités multiples ou super-spécialisés visant à répondre aux besoins croissants, ou exportent leurs produits à Maurice.

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Source de l'article: Switzerland Global Enterprise
Crédit photo: © Pixabay  

Glosya lève 13 millions pour une start-up de l’EPFL

Glosya lève 13 millions pour une start-up de l’EPFL

Le fabricant d’équipements médicaux Pristem SA signe une levée de fonds de 14 millions de francs, dans le but d’industrialiser et déployer à large échelle sa solution d’imagerie médicale innovante et répondant à un problème de santé global. Cette opération de levée de fond a été possible grâce à la société Glosya, qui a amené à la start-up lausannoise 13 des 14 millions (soit plus de 90% du financement recherché).

Les investisseurs viennent de Suisse et d’Afrique. Pour Bernard Stoessel, CEO de Glosya : « Il était important pour nous de diversifier le profil des investisseurs dans le cadre de ce projet car Pristem est une entreprise Suisse qui déploiera une grande partie de ses activités en Afrique. D’où l’intérêt d’avoir des partenaires suisses et africains. D’autre part et afin de pérenniser le projet, il nous fallait également un investisseur pouvant comprendre les enjeux et amener une grande expérience dans le secteur des services médicaux. Nous sommes très satisfaits d’avoir relevé ce défi dans le cadre de cette levée de fond. »

La levée de fond, soutenue par la société Glosya, d’un montant total de 14 millions de francs suisses, a été réalisée auprès de deux investisseurs suisses dont un investisseur principal amenant une grande expérience dans le secteur des services médicaux, et de deux investisseurs africains, l’un d’eux dirigeant un important groupe d’imagerie médicale et apportant la perspective des clients et de leurs besoins.

Ayant précisément pour vocation d’ouvrir l’accès aux marchés africains à des entreprises et institutions suisses, Glosya met à disposition de Pristem ses compétences et ressources pour préparer le déploiement commercial, à commencer par l’Afrique, avec des vues déjà sur les marchés Asiatiques. Cela nécessite de mettre sur pied des réseaux de distribution et d’organiser la promotion de l’appareil, tant auprès des acteurs privés comme les cliniques et cabinets de médecins radiologues, que des collectivités publiques pour leurs hôpitaux et autres centres de santé.

La nouvelle solution de radiologie qui sera mise sur le marché d’ici deux ans par Pristem, est un concentré de haute technologie développée en Suisse et protégée par plusieurs brevets, dont le défi principal consiste à démocratiser, techniquement et financièrement, l’accès à la radiologie.

 

Source de l'article: Communiqué de presse Pristem
Crédit photo: © EPFL / Alain Herzog – Jamani Caillet

53% des investisseurs en private equity prévoient d’augmenter leurs engagements en Afrique durant les trois prochaines années (étude)

53% des investisseurs en private equity prévoient d’augmenter leurs engagements en Afrique durant les trois prochaines années (étude)

L’appétit des investisseurs en private equity (Limited partners, LP) pour l’industrie africaine du private equity demeure élevé, selon une étude publiée par l’Association africaine de capital-investissement et de capital risque (AVCA).

Intitulée  «2018 Annual Limited partners survey», l’étude fait ressortir que 53% de ces investisseurs prévoient d’augmenter leurs engagements en Afrique durant les trois prochaines années.

La sous-région de l’Afrique de l’Ouest est la plus attractive pour ces investisseurs (85% des investisseurs interrogés), devant l’Afrique de l’Est (72%), l’Afrique australe (44%), l’Afrique du Nord (43%) et l’Afrique centrale (7%).

Les trois pays du continent les plus attractifs pour les investisseurs en private equity sont, dans l’ordre, le Nigeria (58%), le Kenya (40%), et l’Egypte (31%).

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Source de l'article: Le Monde Economique
Crédit photo: Pixabay
Les investissements directs suisses vers l’Afrique progressent

Les investissements directs suisses vers l’Afrique progressent

La Suisse est le dixième pays au monde investissant en Afrique. Les investissements directs suisses sur ce continent ont triplé à environ 13,5 milliards de francs ces 15 dernières années, tandis que le nombre de collaborateurs de sociétés ayant leur siège en Suisse et travaillant en Afrique a plus que doublé entre 2000 et 2016, annonce mercredi l’association Swiss-African Business Circle dans son rapport 2018, le premier du genre.

« Même si la Suisse représente le 10e pays investissant le plus sur le continent africain, les informations sur les relations d’affaires helvetico-africaines sont plutôt rares et fragmentées », a relevé Verena Utzinger, présidente de cette association.

En 2017, les volumes d’échange entre la Suisse et l’Afrique se sont établis à 5,2 milliards de francs, soit 1,3% des échanges commerciaux globaux de la Confédération, une évolution plus ou moins stable ces dix dernières années. En tenant compte de l’or, ce montant s’est inscrit à 12,1 milliards, soit 2,2% des échanges globaux commerciaux.

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Source de l'article: Romandie.com
Crédit photo: Pixabay