Dossier « Suisse-Afrique »

Dossier « Suisse-Afrique »

La Suisse continue à développer ses activités économiques en Afrique. Aujourd’hui, la Suisse est parmi les 10 premiers investisseurs sur le continent. Jeune Afrique a publié un dossier « Suisse-Afrique », à retrouver ici.

La Suisse a les employés les plus hautement qualifiés au monde. Voici pourquoi.

La Suisse a les employés les plus hautement qualifiés au monde. Voici pourquoi.

Dans le dernier Rapport sur la compétitivité mondiale du Forum économique mondial, la Suisse figure au premier rang mondial pour la formation professionnelle, la formation en entreprise et l’employabilité de ses diplômés.

La raison pour laquelle la Suisse se porte si bien n’est pas un secret : son système dual de formation professionnelle.

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Source de l’article: World Economic Forum

Crédit photo : REUTERS/Denis Balibouse

Développement de nouveaux marchés régionaux en Afrique

Développement de nouveaux marchés régionaux en Afrique

« La plus grande zone de libre-échange du monde naît en Afrique »

Jennifer Anthamatten

52 Pays, plus d’un milliard de personnes, un produit économique de plus de 2 billions de dollars américains, et un potentiel de croissance considérable ! Voici quelques chiffres qui illustrent le potentiel de développement colossal de la future « plus grande zone de libre-échange du monde » en Afrique.

Des frontières plus étroites entre les différents pays membres, des échanges de biens et de services facilités avec une mesure phare qui vise à supprimer les droits de douane sur près de 90% des marchandises ce qui aura pour effet selon Jennifer Anthamatten auteure de l’article, d’augmenter le commerce intercontinental africain.

Cette zone pourrait également être un véritable levier d’opportunité pour les entreprises suisses..

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Rédaction : Jennifer Anthamatten
Crédit photo: Unsplash

La Suisse participe pour 4,9 millions CHF au Programme de politiques de transport en Afrique

La Suisse participe pour 4,9 millions CHF au Programme de politiques de transport en Afrique

La contribution suisse est faite à travers le SECO (Secrétariat d’Etat à l’économie). Selon le SECO, elle s’élève à 5 millions de Dollars (4,9 millions CHF ou 2,9 milliards de francs CFA) pour les années 2015-2019. Elle est gérée par la Banque mondiale qui administre le fonds fiduciaire et gère le SSATP. Elle couvre l’ensemble du programme SSATP, en mettant le focus sur les activités visant à développer des politiques et à renforcer les capacités, en matière de transport urbain en Afrique.

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Source: Reflets Suisse-Afrique

Photo: Ndarnews

Rencontrez nos experts : Bernard Stoessel

BERNARD STOESSEL

BERNARD STOESSEL

CEO & Co-fondateur de GLOSYA

« Je suis prêt à découvrir des mondes inattendus lorsqu’ils offrent des perspectives intéressantes ; quand des opportunités se présentent, je les saisis. »

Le CEO de Glosya, Bernard Stoessel est avant tout un homme d’affaires dans ce que le terme a de plus riche à offrir. Pragmatique et stimulé par l’apprentissage de terrain, il embrasse très tôt une carrière professionnelle au sein du Groupe UBS qui lui confie successivement , après sa formation bancaire, et durant plus de 29 ans, la responsabilité de grandes entités. Sa carrière pétillante, à progression linéaire exemplaire, le conduit vers de hautes fonctions de direction au sein de cette institution bancaire de renommée internationale. Inspiré par certains de ses supérieurs hiérarchiques, il valorise et intègre des pratiques managériales qui transforment la complexité en évidence et insufflent la facilité dans ses approches, se concentrant sur des solutions effectives et positives.

Mais les rêves d’indépendance de ce musicien passionné par les notes et le rythme finissent par reprendre leurs droits sur ses ambitions professionnelles. Quand il prend la direction du bureau UBS Wealth Management pour l’Afrique subsaharienne à Genève en 2011, c’est le coup de foudre pour ce continent. L’Afrique s’impose à lui comme une évidence ; son esprit, son ambiance, sa lumière, son potentiel de croissance. Mais ce sont les rencontres extraordinaires d’entrepreneurs africains brillants, ouverts et généreux, qui parlent le même langage que lui, partagent ses ambitions de vie, qui donnent l’impulsion à ses projets d’entrepreneuriat.

Nait alors sa conviction du bien-fondé d’exporter en Afrique le savoir-faire et les compétences d’une Suisse innovante, performante, déployant des pratiques de gestion qualitatives et responsables. Il choisit alors de continuer sa vie professionnelle dans cette dynamique et il crée Glosya. Sa mission repose sur le besoin d’impact et se base sur des constats objectifs. D’une part le très haut potentiel économique de l’Afrique, d’autre part les besoins impératifs de créer de l’emploi pour proposer une société différente, qui doit permettre aux Africains de vivre et de se développer dans leur pays. Grâce à son réseau développé en Afrique subsaharienne, il rencontre des entrepreneurs ancrés dans la réalité, peu influencés par les jeux politiques, détenant une vision sociale, économique et politique claire.

«La réussite est une idée qui se matérialise et devient une réalité positive, à savoir une activité qui rémunère et crée de l’emploi».

Pour Bernard Stoessel, le succès d’un projet doit impérativement avoir une influence positive sur la vie des gens. Libre de tout parasitage historique, il porte un regard neuf et spontané sur les problématiques africaines. Il fonde Glosya avec l’ambition de motiver et permettre aux Suisses de s’impliquer en Afrique, d’amener une pierre à l’édifice qui va changer le cours des choses et améliorer les conditions de vie des gens, dans le respect de leurs environnements.

Associé à son ancien collègue Pascal Schneiter, ils réfléchissent et identifient ensemble les partenaires de route qui mèneront de front l’aventure de Glosya. 

Sans business plan, convaincus qu’en partageant leurs convictions dans leur entourage pour connaitre l’écho de leur projet, ils obtiennent très vite des petits mandats de certaines agences des Nations Unies. Ils décrochent leur premier grand mandat auprès d’une spin-off de l’EPFL en 2018, qui leur permet d’identifier les éléments clefs au développement organisationnel de Glosya. Ils renforcent l’équipe en recrutant des profils plus scientifiques et créent rapidement un modèle d’affaires basé sur l’expérience.

«Glosya se veut libre de trop de définitions et ne s’impose pas de barrières limitantes».

Le CEO de Glosya est doué. Il est doté d’une sensibilité particulièrement fine dans la création d’équipes performantes. Il partage sa vision, échange ses perceptions, s’associe aux experts, fait confiance aux équipes et cible ses actions pour assurer la pertinence de ses interventions.

Conscient des modèles qui sous-tendent la performance d’équipe, Bernard Stoessel souhaite cependant laisser à chacun la liberté d’improviser.

Comme en musique, il valorise la spontanéité du caractère, de l’énergie et de la passion pouvant être libérée dans l’interprétation de chacun.

En véritable chef d’orchestre, il possède l’art de la coordination des instruments, des compétences totalement différentes, et recherche, sous une direction très sensible aux accords, un résultat d’ensemble extraordinaire, une réalité positive pour tous les acteurs qui s’engagent pour l’avenir de l’Afrique, le continent du futur.

 

Rédaction : Caroline Haldemann

 

Une autre Afrique

D’ici 2035 l’Afrique représentera 1/4 de la population mondiale et comptera la plus grande main d’oeuvre de la planète. Le continent est en plein essor numérique et beaucoup de pays africains misent sur les nouvelles technologies pour développer leur économie, de la finance à l’éducation en passant par la santé. L’intérêt des investisseurs étrangers pour les start-up sur le continent africain n’est pas nouveau mais il croît de façon remarquable.

L’ascension africaine en chiffres.

Un reportage Grand Format signé par la RTS

Source: RTS