Rencontrez nos experts : Bernard Stoessel

BERNARD STOESSEL

BERNARD STOESSEL

CEO & Co-fondateur de GLOSYA

« Je suis prêt à découvrir des mondes inattendus lorsqu’ils offrent des perspectives intéressantes ; quand des opportunités se présentent, je les saisis. »

Le CEO de Glosya, Bernard Stoessel est avant tout un homme d’affaires dans ce que le terme a de plus riche à offrir. Pragmatique et stimulé par l’apprentissage de terrain, il embrasse très tôt une carrière professionnelle au sein du Groupe UBS qui lui confie successivement , après sa formation bancaire, et durant plus de 29 ans, la responsabilité de grandes entités. Sa carrière pétillante, à progression linéaire exemplaire, le conduit vers de hautes fonctions de direction au sein de cette institution bancaire de renommée internationale. Inspiré par certains de ses supérieurs hiérarchiques, il valorise et intègre des pratiques managériales qui transforment la complexité en évidence et insufflent la facilité dans ses approches, se concentrant sur des solutions effectives et positives.

Mais les rêves d’indépendance de ce musicien passionné par les notes et le rythme finissent par reprendre leurs droits sur ses ambitions professionnelles. Quand il prend la direction du bureau UBS Wealth Management pour l’Afrique subsaharienne à Genève en 2011, c’est le coup de foudre pour ce continent. L’Afrique s’impose à lui comme une évidence ; son esprit, son ambiance, sa lumière, son potentiel de croissance. Mais ce sont les rencontres extraordinaires d’entrepreneurs africains brillants, ouverts et généreux, qui parlent le même langage que lui, partagent ses ambitions de vie, qui donnent l’impulsion à ses projets d’entrepreneuriat.

Nait alors sa conviction du bien-fondé d’exporter en Afrique le savoir-faire et les compétences d’une Suisse innovante, performante, déployant des pratiques de gestion qualitatives et responsables. Il choisit alors de continuer sa vie professionnelle dans cette dynamique et il crée Glosya. Sa mission repose sur le besoin d’impact et se base sur des constats objectifs. D’une part le très haut potentiel économique de l’Afrique, d’autre part les besoins impératifs de créer de l’emploi pour proposer une société différente, qui doit permettre aux Africains de vivre et de se développer dans leur pays. Grâce à son réseau développé en Afrique subsaharienne, il rencontre des entrepreneurs ancrés dans la réalité, peu influencés par les jeux politiques, détenant une vision sociale, économique et politique claire.

«La réussite est une idée qui se matérialise et devient une réalité positive, à savoir une activité qui rémunère et crée de l’emploi».

Pour Bernard Stoessel, le succès d’un projet doit impérativement avoir une influence positive sur la vie des gens. Libre de tout parasitage historique, il porte un regard neuf et spontané sur les problématiques africaines. Il fonde Glosya avec l’ambition de motiver et permettre aux Suisses de s’impliquer en Afrique, d’amener une pierre à l’édifice qui va changer le cours des choses et améliorer les conditions de vie des gens, dans le respect de leurs environnements.

Associé à son ancien collègue Pascal Schneiter, ils réfléchissent et identifient ensemble les partenaires de route qui mèneront de front l’aventure de Glosya. 

Sans business plan, convaincus qu’en partageant leurs convictions dans leur entourage pour connaitre l’écho de leur projet, ils obtiennent très vite des petits mandats de certaines agences des Nations Unies. Ils décrochent leur premier grand mandat auprès d’une spin-off de l’EPFL en 2018, qui leur permet d’identifier les éléments clefs au développement organisationnel de Glosya. Ils renforcent l’équipe en recrutant des profils plus scientifiques et créent rapidement un modèle d’affaires basé sur l’expérience.

«Glosya se veut libre de trop de définitions et ne s’impose pas de barrières limitantes».

Le CEO de Glosya est doué. Il est doté d’une sensibilité particulièrement fine dans la création d’équipes performantes. Il partage sa vision, échange ses perceptions, s’associe aux experts, fait confiance aux équipes et cible ses actions pour assurer la pertinence de ses interventions.

Conscient des modèles qui sous-tendent la performance d’équipe, Bernard Stoessel souhaite cependant laisser à chacun la liberté d’improviser.

Comme en musique, il valorise la spontanéité du caractère, de l’énergie et de la passion pouvant être libérée dans l’interprétation de chacun.

En véritable chef d’orchestre, il possède l’art de la coordination des instruments, des compétences totalement différentes, et recherche, sous une direction très sensible aux accords, un résultat d’ensemble extraordinaire, une réalité positive pour tous les acteurs qui s’engagent pour l’avenir de l’Afrique, le continent du futur.

 

Rédaction : Caroline Haldemann

 

Une autre Afrique

D’ici 2035 l’Afrique représentera 1/4 de la population mondiale et comptera la plus grande main d’oeuvre de la planète. Le continent est en plein essor numérique et beaucoup de pays africains misent sur les nouvelles technologies pour développer leur économie, de la finance à l’éducation en passant par la santé. L’intérêt des investisseurs étrangers pour les start-up sur le continent africain n’est pas nouveau mais il croît de façon remarquable.

L’ascension africaine en chiffres.

Un reportage Grand Format signé par la RTS

Source: RTS

Zimbabwe signe un accord avec Novartis pour faciliter l’accès à moindre coût aux produits pharmaceutiques

Zimbabwe signe un accord avec Novartis pour faciliter l’accès à moindre coût aux produits pharmaceutiques

Cet accord est un exemple parmi nombreuses activités de l’industrie pharmaceutique pour faciliter l’accès aux médicaments.

La Fondation « Access to Medicine », une organisation indépendante et à but non-lucratif, située en Pays-Bas, a développé un index qui évalue chaque année les entreprises pharmaceutiques quant à leurs meilleures pratiques dans ce domaine et les besoins à couvrir.

Novartis occupe actuellement le deuxième rang. Un meilleur accès aux médicaments pour des maladies chroniques devrait aller en parallèle avec un meilleur accès aux diagnostics tels l’imagerie médicale et les examens laboratoires ainsi que la mise en œuvre d’outils digitaux pour la santé.

« Un meilleur accès aux médicaments pour des maladies chroniques devrait aller en parallèle avec un meilleur accès aux diagnostics« 

© Unsplash

Enfin, l’IFPMA (la fédération internationale de producteurs pharmaceutiques et associations), située à Genève, s’engage également pour une amélioration de l’accès aux médicament. Elle développe des solutions durables et facilite le dialogue et les partenariats avec les gouvernements, la société civile et l’académie pour promouvoir des solutions créatives et faisables.

Lire l’article complet ici.

Rédaction : Dr. Beat Stoll
Crédit photo : Agence Ecofin

 

Afrique de l’Ouest: Un accord Suisse-BCEAO de 3,911 milliards de F Cfa

Afrique de l’Ouest: Un accord Suisse-BCEAO de 3,911 milliards de F Cfa

Le Gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), M. Tiémoko Meyliet Koné et l’Ambassadeur Suisse au Sénégal, Dr Marion Weichelt Krupski ont signé, ce lundi 13 mai à Dakar, une convention de financement qui s’élève à 3,911 milliards de F Cfa. Cette manne financière dont les 2,520 milliards de F Cfa sont au titre de la contribution de la Confédération suisse et le reliquat, soit 1,391 milliards de F Cfa, à la charge de la BCEAO, entre dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie régionale d’inclusion financière dans l’UEMOA.

La Confédération Suisse vient de concrétiser son engagement pris suite à la table de ronde des bailleurs de fonds organisée en 2016 pour participer au financement de certaines activités de la Stratégie régionale d’inclusion financière de l’UEMOA.

Mme Krupski confie qu’un premier contrat a été signé dans ce sens avec la Swiss Capacity Building Facility (SCBF), une organisation à but non lucratif, qui aide à la création des produits financiers adaptés aux besoins des populations.

Après cette première contribution Suisse, le Dr Marion Weichelt Krupski annonce qu’au total, ce sont plus cinq milliards et demi de francs Cfa que la Confédération Suisse apportera à la mise en œuvre de la Stratégie régionale d’inclusion financière pour les cinq prochaines années (2019-2023).

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Source de l’article: ActuDaily
Crédit photo:©B Dabo/AllAfrica

Le Conseil Fédéral souhaite réorienter l’aide au développement suisse

Le Conseil Fédéral souhaite réorienter l’aide au développement suisse

En cohérence avec sa mission et ses valeurs, GLOSYA salue l’initiative du Conseiller Fédéral Ignazio Cassis de réorienter l’aide au développement suisse. Dans l’avenir, l’aide de 11,4 milliards de francs serait principalement destinée à promouvoir la croissance économique durable et à la création d’emplois.

Selon la NZZ am Sontag, la Suisse entend à l’avenir renforcer sa coopération avec le secteur privé, les nouvelles technologies et la lutte contre le changement climatique. Cela correspond en tous points avec la vision de GLOSYA, qui relève aussi le fait que l’Afrique sub-saharienne reste une région prioritaire.

Lire l’article complet (en allemand) ici.

Source de l’article: RTS et NZZ am Sontag
Crédit photo: © RTS

Technologies de la santé à Maurice: un marché très prometteur pour les entreprises suisses

Technologies de la santé à Maurice: un marché très prometteur pour les entreprises suisses

L’île Maurice connaît l’une des plus fortes expansions en matière de technologies et traitements médicaux en Afrique.

Si les pays africains se sont donné pour mission d’assurer leur propre production d’équipements médicaux à plus ou moins longue échéance, la réalité est tout autre: l’Afrique augmente ses importations pour être en mesure de répondre à la demande présente et aux besoins futurs. Il en résulte toutes sortes d’opportunités d’affaires pour les entreprises suisses.

Principaux segments du marché

Le secteur de la santé à Maurice est devenu un cluster intégré autour d’un groupe d’activités clés à haute valeur ajoutée, comme les appareils médicaux, le tourisme médical, la télémédecine, les thérapies alternatives et le bien-être.

Une multitude de sociétés multinationales – notamment les Suisses Novartis et Labatech-Pharma – investissent déjà dans des centres d’excellence à spécialités multiples ou super-spécialisés visant à répondre aux besoins croissants, ou exportent leurs produits à Maurice.

Nous vous invitons à lire l’article complet ici.

 

Source de l'article: Switzerland Global Enterprise
Crédit photo: © Pixabay