L’Afrique, la future grande puissance mondiale en énergies renouvelables

L’Afrique, la future grande puissance mondiale en énergies renouvelables

MALGRÉ LES EFFETS D’ANNONCE QUI PROMETTENT POUR DEMAIN L’ÉLECTRIFICATION DE L’AFRIQUE, LE CONTINENT RESTE LARGEMENT PLONGÉ DANS LE NOIR.

La capacité de l’Afrique à développer les énergies renouvelables et à ouvrir la voie vers une plus grande utilisation est de plus en plus évidente. Des plus vulnérables au changement climatique, le continent africain prendrait d’énormes risques en se privant de cette opportunité.

Ainsi, pour relever le défi du développement et du changement climatique, l’Afrique peut compter sur un fort potentiel énergétique renouvelable.

Si la production électrique offerte par les centrales traditionnelles est en progression lente mais constante, les modèles alternatifs misant sur de petites structures décentralisées (mini-réseaux, systèmes solaires domestiques…) paraissent désormais essentiels pour répondre au défi de l’accès universel à l’électricité en Afrique. Or, la capacité du continent à développer aujourd’hui ces structures locales est entravée par le manque de financement.

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Source de l’article: VivAfrik
Crédit photo: © VivAfrik

Une initiative pour des ONG responsables

Une initiative pour des ONG responsables

« En attaquant les entreprises suisses, certaines ONG se soucient plus de leur publicité que du bien-être des cotonculteurs et laissent le champ libre à d’autres groupes, par exemple asiatiques », écrit Isabelle Chevalley, conseillère nationale vert’libérale

Dans un rapport, l’ONG Solidar Suisse conclut que les entreprises suisses qui ne peuvent pas s’assurer de l’absence de travail des enfants ne doivent plus acheter le coton du Burkina Faso. Par ce rapport, Solidar pousse les entreprises suisses à quitter le Burkina, car il leur sera impossible de s’assurer qu’aucun enfant parmi les quelque 3 millions de cotonculteurs du pays ne participe à des travaux agricoles.

Cette situation va laisser le champ libre à d’autres entreprises, par exemple asiatiques, dont les considérations sociales sont questionnables. L’Asie achète déjà plus de 80% du coton du Burkina et les dirigeants doivent se réjouir du départ de concurrents. Dès lors, nous pouvons nous demander quels intérêts sont défendus par Solidar, ceux des enfants burkinabés ou ceux des marchés asiatiques.

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Source de l’article: Le Temps

Crédit photo: © Luc Gnago/Reuters

Technologies de la santé à Maurice: un marché très prometteur pour les entreprises suisses

Technologies de la santé à Maurice: un marché très prometteur pour les entreprises suisses

L’île Maurice connaît l’une des plus fortes expansions en matière de technologies et traitements médicaux en Afrique.

Si les pays africains se sont donné pour mission d’assurer leur propre production d’équipements médicaux à plus ou moins longue échéance, la réalité est tout autre: l’Afrique augmente ses importations pour être en mesure de répondre à la demande présente et aux besoins futurs. Il en résulte toutes sortes d’opportunités d’affaires pour les entreprises suisses.

Principaux segments du marché

Le secteur de la santé à Maurice est devenu un cluster intégré autour d’un groupe d’activités clés à haute valeur ajoutée, comme les appareils médicaux, le tourisme médical, la télémédecine, les thérapies alternatives et le bien-être.

Une multitude de sociétés multinationales – notamment les Suisses Novartis et Labatech-Pharma – investissent déjà dans des centres d’excellence à spécialités multiples ou super-spécialisés visant à répondre aux besoins croissants, ou exportent leurs produits à Maurice.

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Source de l'article: Switzerland Global Enterprise
Crédit photo: © Pixabay  

53% des investisseurs en private equity prévoient d’augmenter leurs engagements en Afrique durant les trois prochaines années (étude)

53% des investisseurs en private equity prévoient d’augmenter leurs engagements en Afrique durant les trois prochaines années (étude)

L’appétit des investisseurs en private equity (Limited partners, LP) pour l’industrie africaine du private equity demeure élevé, selon une étude publiée par l’Association africaine de capital-investissement et de capital risque (AVCA).

Intitulée  «2018 Annual Limited partners survey», l’étude fait ressortir que 53% de ces investisseurs prévoient d’augmenter leurs engagements en Afrique durant les trois prochaines années.

La sous-région de l’Afrique de l’Ouest est la plus attractive pour ces investisseurs (85% des investisseurs interrogés), devant l’Afrique de l’Est (72%), l’Afrique australe (44%), l’Afrique du Nord (43%) et l’Afrique centrale (7%).

Les trois pays du continent les plus attractifs pour les investisseurs en private equity sont, dans l’ordre, le Nigeria (58%), le Kenya (40%), et l’Egypte (31%).

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Source de l'article: Le Monde Economique
Crédit photo: Pixabay
Les investissements directs suisses vers l’Afrique progressent

Les investissements directs suisses vers l’Afrique progressent

La Suisse est le dixième pays au monde investissant en Afrique. Les investissements directs suisses sur ce continent ont triplé à environ 13,5 milliards de francs ces 15 dernières années, tandis que le nombre de collaborateurs de sociétés ayant leur siège en Suisse et travaillant en Afrique a plus que doublé entre 2000 et 2016, annonce mercredi l’association Swiss-African Business Circle dans son rapport 2018, le premier du genre.

« Même si la Suisse représente le 10e pays investissant le plus sur le continent africain, les informations sur les relations d’affaires helvetico-africaines sont plutôt rares et fragmentées », a relevé Verena Utzinger, présidente de cette association.

En 2017, les volumes d’échange entre la Suisse et l’Afrique se sont établis à 5,2 milliards de francs, soit 1,3% des échanges commerciaux globaux de la Confédération, une évolution plus ou moins stable ces dix dernières années. En tenant compte de l’or, ce montant s’est inscrit à 12,1 milliards, soit 2,2% des échanges globaux commerciaux.

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Source de l'article: Romandie.com
Crédit photo: Pixabay
Le rapprochement avec l’Afrique, « point fort » du président suisse sortant

Le rapprochement avec l’Afrique, « point fort » du président suisse sortant

Le président de la Confédération suisse, Alain Berset, dont le mandat d’un an prend fin en décembre, s’est félicité des bonnes relations entre son pays et l’Afrique, soulignant en avoir fait « un point fort » du bilan de son magistère.

« Je suis convaincu que nous avons réussi au cours des derniers mois à resserrer encore davantage les liens qui unissent traditionnellement la Suisse et de nombreux pays d’Afrique », a déclaré le président Berset dans une interview à « Reflets Suisse-Afrique », un journal électronique spécialisé sur les relations entre la Suisse et l’Afrique.

Le président de la Confédération suisse, plus haute personnalité officielle de Suisse, est élu par l’Assemblée fédérale, constitué par le Conseil national et le Conseil des États. D’une durée d’un an, son mandat va du 1er janvier au 31 décembre.

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Crédit photo : apanews.net
Source de l'article : apanews.net