Zimbabwe signe un accord avec Novartis pour faciliter l’accès à moindre coût aux produits pharmaceutiques

Zimbabwe signe un accord avec Novartis pour faciliter l’accès à moindre coût aux produits pharmaceutiques

Cet accord est un exemple parmi nombreuses activités de l’industrie pharmaceutique pour faciliter l’accès aux médicaments.

La Fondation « Access to Medicine », une organisation indépendante et à but non-lucratif, située en Pays-Bas, a développé un index qui évalue chaque année les entreprises pharmaceutiques quant à leurs meilleures pratiques dans ce domaine et les besoins à couvrir.

Novartis occupe actuellement le deuxième rang. Un meilleur accès aux médicaments pour des maladies chroniques devrait aller en parallèle avec un meilleur accès aux diagnostics tels l’imagerie médicale et les examens laboratoires ainsi que la mise en œuvre d’outils digitaux pour la santé.

« Un meilleur accès aux médicaments pour des maladies chroniques devrait aller en parallèle avec un meilleur accès aux diagnostics« 

© Unsplash

Enfin, l’IFPMA (la fédération internationale de producteurs pharmaceutiques et associations), située à Genève, s’engage également pour une amélioration de l’accès aux médicament. Elle développe des solutions durables et facilite le dialogue et les partenariats avec les gouvernements, la société civile et l’académie pour promouvoir des solutions créatives et faisables.

Lire l’article complet ici.

Rédaction : Dr. Beat Stoll
Crédit photo : Agence Ecofin

 

Sterilux : accompagner l’innovation vers le succès

Sterilux : accompagner l’innovation vers le succès

Sterilux est une jeune et prometteuse start-up dans le secteur des technologies médicales. Ils ont approché Glosya car l’un de leurs objectifs est de pénétrer le marché africain de la stérilisation avec le concept abordable de Sterox qu’ils ont développé en Suisse.

La première étape consistait à comprendre le Business Plan de Sterilux avec le PDG de Sterilux, sa motivation et ses besoins.

Cette phase doit être effectuée de manière approfondie avec des visites sur site pour la collecte, l’analyse et la préparation de la documentation clé.

Cela permettra ensuite à Glosya de valider le business plan et d’articuler clairement l’opportunité commerciale de la deuxième étape, à savoir la connexion avec le réseau financier de Glosya en Afrique et en Suisse.

En parallèle, l’équipe de Glosya travaille également avec Sterilux pour préparer la phase de déploiement en Afrique. Je considère cette troisième étape comme une phase de « valeur ajoutée » au cours de laquelle toutes les facettes de l’entrée du marché en Afrique seront discutées et mises en œuvre entre Sterilux et le réseau opérationnel Glosya en Afrique et en Suisse.

Pour plus d’informations sur Sterilux cliquez ici.

Rédaction: Patrick Ferronato
Crédit photo: Sterilux

Rencontrez nos experts : Dr. Beat Stoll

BEAT STOLL

BEAT STOLL

Directeur GLOSYA Medical

Médecin spécialisé en médecine interne et en santé publique, privat-docent à l’Université de Genève, le Dr Stoll s’implique dans la formation en santé globale et dans la recherche au niveau international, notamment pour l’Université de Genève, la fondation EssentialMed, l’OMS, le CICR et la faculté de médecine de Yaoundé au Cameroun et d’autres institutions et gouvernements africains.

« Vous avez le feu sacré ! » La remarque de son médecin-chef et directeur de thèse, le privat-docent Dr Jean-Pierre Berger de l’hôpital de la Riviera (anciennement le Samaritain) à Vevey, ne saurait être plus pertinente concernant l’engagement personnel du Dr Beat Stoll, directeur de Glosya Médical. 

En effet, la médecine est plus qu’une vocation pour ce médecin-entrepreneur. Celle-ci le conduit très tôt dans les hôpitaux régionaux en Suisse où il intègre les fondements de la médecine interne. 

Formé en médecine tropicale à Bâle, le Dr Beat Stoll y rencontre son « troisième grand patron », le Professeur Dr Tanner, directeur charismatique du Swiss TPH, chercheur en maladie tropicale et expert renommé de la santé dans les pays tropicaux. Son extraordinaire approche pédagogique et son ouverture aux aspects sociodémographiques et économiques vont susciter chez le Dr Stoll une passion pour la santé dans les pays tropicaux et une véritable fascination pour la biologie des cycles parasitaires.

Arrivé au Cameroun, engagé par l’ONG SolidarMed et la Fondation du Jumelage de l’hôpital de Vevey, et une fois le baptême des différences dépassé, il est rapidement convaincu que la médecine de terrain requiert une approche globale. En Afrique, l’exercice de la médecine ne saurait faire l’économie de l’histoire, la culture, les traditions et les moyens du patient. Seule une appréhension systémique et contextualisée, centrée sur les possibilités du patient, est à même de produire les résultats escomptés.

C’est ainsi que le Dr Beat Stoll va mettre sa créativité, son ingéniosité et son ouverture à l’interdisciplinarité au service d’une médecine globale.

La liberté d’agir, de négocier, de créer de la valeur ajoutée en sortant du cadre, de former le personnel et de développer le management dans les organisations seront autant de facteurs de motivation qui n’ont cessé de se renforcer avec les années.

Conscient de la rationalité limitée de chaque individu, il table sur le potentiel de ses projets en misant sur le développement d’approches connexes entre la médecine traditionnelle et la médecine académique. Tant dans ses enseignements en santé publique (MAS en Santé Publique, Université de Genève), en santé globale (Master of Science in Global Health, Université de Genève) que dans son rôle d’expert en recherche, il crée l’espace et la dynamique nécessaire à la contribution de chaque acteur clef (médecins, ingénieurs, sociologues, économistes, politiciens, juristes, etc.) pour répondre efficacement aux défis de la santé globale.

Pour gagner en performance et en pertinence, il poursuit l’objectif de confronter les approches, de s’appuyer sur les savoirs multidisciplinaires. Ensemble, les professionnels élaborent des réponses cohérentes, adaptées aux problématiques de santé communautaire des pays en voie de développement.

Pour sensibiliser son audience sur les façons de « motiver les communautés à consulter », le Dr Beat Stoll n’hésite pas à entamer « TB or not TB » à la clarinette basse, en compagnie de deux collègues musiciens du Zimbabwe, lors de la conférence interministérielle à Moscou en novembre 2017 traitant des enjeux liés à la tuberculose. Sa performance marque les esprits et lui ouvre des portes.

« Aujourd’hui on connait les gestes médicaux qui sauvent, la morbidité et la mortalité observée en Afrique ne sont pas qu’une problématique de médecine », livre le Dr Beat Stoll qui se décrit comme un scientifique engagé sur le terrain, plaçant le patient au centre de ses motivations. Il définit la réussite des programmes comme étant l’action qui « touche le plus de personnes possible » et potentiellement « de nouveaux patients ».

« Le succès dans la santé n’est pas seulement le geste médical », confie-t-il. Ainsi le geste médical est à la santé ce que le solo d’instrument est à la musique, une partie essentielle d’une réalité plus globale. Si le solo met un instrument à l’honneur, le refrain passe un message et la musique raconte une histoire et marque les esprits.

Parmi les nombreux projets de Glosya Medical se trouvent aujourd’hui le soutien au déploiement de GlobalDiagnotiX en Afrique. L’imagerie médicale (radiologie et échographie) est indispensable pour faire de la bonne médecine de proximité dans les pays en voie de développement et contribuer ainsi à la couverture universelle de la santé, une priorité d’action de l’OMS.

À titre d’exemple, « la place de la radiographie du thorax dans le processus de diagnostic de la tuberculose a une importance majeure ». Une fois implanté, ce nouvel appareil de radiographie, né d’une réelle mutation technologique, répondra aux nombreux enjeux des soins primaires également dans les hôpitaux de brousse.

Pour le Directeur de Glosya Médical, les succès dans le domaine de la santé sont comme ceux dans la culture, la littérature, l’architecture ou la musique : ils traversent le temps et laissent un héritage aux générations futures.

Rédaction : Caroline Haldemann

Afrique de l’Ouest: Un accord Suisse-BCEAO de 3,911 milliards de F Cfa

Afrique de l’Ouest: Un accord Suisse-BCEAO de 3,911 milliards de F Cfa

Le Gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), M. Tiémoko Meyliet Koné et l’Ambassadeur Suisse au Sénégal, Dr Marion Weichelt Krupski ont signé, ce lundi 13 mai à Dakar, une convention de financement qui s’élève à 3,911 milliards de F Cfa. Cette manne financière dont les 2,520 milliards de F Cfa sont au titre de la contribution de la Confédération suisse et le reliquat, soit 1,391 milliards de F Cfa, à la charge de la BCEAO, entre dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie régionale d’inclusion financière dans l’UEMOA.

La Confédération Suisse vient de concrétiser son engagement pris suite à la table de ronde des bailleurs de fonds organisée en 2016 pour participer au financement de certaines activités de la Stratégie régionale d’inclusion financière de l’UEMOA.

Mme Krupski confie qu’un premier contrat a été signé dans ce sens avec la Swiss Capacity Building Facility (SCBF), une organisation à but non lucratif, qui aide à la création des produits financiers adaptés aux besoins des populations.

Après cette première contribution Suisse, le Dr Marion Weichelt Krupski annonce qu’au total, ce sont plus cinq milliards et demi de francs Cfa que la Confédération Suisse apportera à la mise en œuvre de la Stratégie régionale d’inclusion financière pour les cinq prochaines années (2019-2023).

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Source de l’article: ActuDaily
Crédit photo:©B Dabo/AllAfrica

Le Conseil Fédéral souhaite réorienter l’aide au développement suisse

Le Conseil Fédéral souhaite réorienter l’aide au développement suisse

En cohérence avec sa mission et ses valeurs, GLOSYA salue l’initiative du Conseiller Fédéral Ignazio Cassis de réorienter l’aide au développement suisse. Dans l’avenir, l’aide de 11,4 milliards de francs serait principalement destinée à promouvoir la croissance économique durable et à la création d’emplois.

Selon la NZZ am Sontag, la Suisse entend à l’avenir renforcer sa coopération avec le secteur privé, les nouvelles technologies et la lutte contre le changement climatique. Cela correspond en tous points avec la vision de GLOSYA, qui relève aussi le fait que l’Afrique sub-saharienne reste une région prioritaire.

Lire l’article complet (en allemand) ici.

Source de l’article: RTS et NZZ am Sontag
Crédit photo: © RTS

L’Afrique, la future grande puissance mondiale en énergies renouvelables

L’Afrique, la future grande puissance mondiale en énergies renouvelables

MALGRÉ LES EFFETS D’ANNONCE QUI PROMETTENT POUR DEMAIN L’ÉLECTRIFICATION DE L’AFRIQUE, LE CONTINENT RESTE LARGEMENT PLONGÉ DANS LE NOIR.

La capacité de l’Afrique à développer les énergies renouvelables et à ouvrir la voie vers une plus grande utilisation est de plus en plus évidente. Des plus vulnérables au changement climatique, le continent africain prendrait d’énormes risques en se privant de cette opportunité.

Ainsi, pour relever le défi du développement et du changement climatique, l’Afrique peut compter sur un fort potentiel énergétique renouvelable.

Si la production électrique offerte par les centrales traditionnelles est en progression lente mais constante, les modèles alternatifs misant sur de petites structures décentralisées (mini-réseaux, systèmes solaires domestiques…) paraissent désormais essentiels pour répondre au défi de l’accès universel à l’électricité en Afrique. Or, la capacité du continent à développer aujourd’hui ces structures locales est entravée par le manque de financement.

Lire l’article complet ici.

Source de l’article: VivAfrik
Crédit photo: © VivAfrik

Rencontrez nos experts : Dr Nicolas Crettenand

Nicolas Crettenand

Nicolas Crettenand

Managing Director of Glosya Infrastructures & Executive Board Member of Glosya Group

C’est à l’heure où Glosya remporte son premier succès dans la levée de fond de 13 millions pour le projet GlobalDiagnostiX que Nicolas Crettenand rejoint la direction du groupe Glosya en qualité de directeur et co-fondateur de Glosya Infrastructures.

Marié et père de trois enfants, parfaitement trilingue (FR, All, Angl.), il effectue toute sa scolarité à Berne, puis rejoint l’EPFL où il décroche un master en Génie Civil avec un mineur en Management de Technologie et Entrepreneuriat. Au bénéfice d’une formation académique interdisciplinaire (économique, juridique et politique), il obtient en 2012 un doctorat à l’EPFL en effectuant une thèse sur l’amélioration des conditions-cadres nécessaires à la promotion des énergies renouvelables, en considérant en particulier le stockage énergétique décentralisé.

Réel ambassadeur des valeurs suisses, inspiré par l’endurance de William Wilberforce dans sa détermination à faire avancer les choses, notamment par le biais du consensus, c’est dès sa prime jeunesse que Nicolas se reconnait dans la dignité et l’engagement des hommes qu’il rencontre dans ses premiers voyages au « Pays des hommes intègres » (Burkina Faso).

Sa passion pour l’Afrique se traduit rapidement par des engagements personnels concrets auprès des populations locales, tels que le forage d’un puit, la levée de fonds ou la création d’un soutien associatif visant le financement d’une structure scolaire complète et privée, aujourd’hui toujours en activité, qui accueille plus de 2500 élèves au Burkina Faso. Elle détermine également son orientation vers le développement des infrastructures, la conscience de l’environnement ainsi que la gestion des énergies renouvelables.

Pionnier dans l’âme, diplomate responsable dans son approche interculturelle, son parcours dans le secteur de l’ingénierie suisse, notamment auprès de BG Ingénieurs Conseils en tant que directeur Afrique, lui confère aujourd’hui toute la légitimité de diriger Glosya Infrastructures.

Depuis 2006, il s’implique dans des projets d’énergies renouvelables, d’eau et d’assainissement. Dans ses précédentes fonctions, il a notamment contribué à la mise en place de l’EPF (Energy Project Facilitator) en collaborant avec l’organisation R20 (Regions of Climate Action) et a été en charge du développement de la stratégie « Énergie » pour le groupe BG.

Nicolas a travaillé dans 14 pays africains, et dans deux d’entre eux en tant que résidant. En s’appuyant sur ses vastes expériences terrain en Afrique subsaharienne, tant en zone rurale qu’en zone urbaine, il identifie les besoins et envisage des solutions visant un développement holistique et systémique, réfléchi et profitable à l’ensemble des parties prenantes (Africains et acteurs suisses). Son réseau en Afrique est constitué de personnes intégrées et compétentes, lui offrant assurance et confiance dans l’identification des partenaires potentiels des projets mis en œuvre.

En quête de rapprochement économique productif et éthique, il conduit pour Glosya des projets ambitieux, de la conception à l’exploitation, dans l’objectif de doter les pays africains d’infrastructures (en particulier de production d’énergie à partir de sources renouvelables), d’expertises techniques et de savoir-faire qui leur garantissent une croissance socio-économique autonome et durable.

Partenaire de choix en affaires, entrepreneur visionnaire et ambitieux, valorisant le travail d’équipe, il associe la réussite aux résultats obtenus ainsi qu’aux contributions de chacun dans l’atteinte des objectifs.

Rédaction : Caroline Haldemann

Stérilux, une révolution dans la stérilisation

Stérilux, une révolution dans la stérilisation

Glosya est fière d’accompagner SteriLux SA pour rassembler les investisseurs en vue du développement de ses affaires, ainsi que dans son déploiement commercial en terres africaines.

SteriLux développe une machine bon marché et peu gourmande en énergie et en eau. Selon Marc Spaltenstein, ancien de l’EPFL et CEO de l’entreprise, cette machine consomme environ 10 000 fois moins d’eau et 100 fois moins d’électricité qu’un autoclave traditionnel. Idéale en conditions extrêmes.

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Source de l’article : 24 heures  
Vidéo : RTS

L’imagerie, couteau suisse de la médecine de brousse

L’imagerie, couteau suisse de la médecine de brousse

Ce qui n’était encore qu’un projet au début 2018 – GlobalDiagnostiX – est devenu réalité en quelques mois et ce, entre autres, grâce à GLOSYA qui a levé 13 millions de francs pour concrétiser ce projet d’envergure. Dr. Beat Stoll, l’un des pères du GlobalDiagnostiX, a rejoint depuis l’équipe de Glosya afin de contribuer à identifier et déployer de l’équipement médical approprié en Afrique. Dr. Stoll est persuadé que mettre une technologie médicale fiable à portée des pays en développement ne peut se faire que par une collaboration interdisciplinaire avec des experts du terrain.

« Beat Stoll dépoussière l’image du médecin aux pieds nus soignant en brousse avec trois fois rien: la priorité, c’est de déployer la radiographie dans les hôpitaux de district; on renforcera ainsi la médecine de brousse. C’est quand il intervenait comme interniste au Cameroun qu’il a pris conscience de l’enjeu. Le déclic? «Beaucoup de mes patients mouraient des mêmes maladies qu’en Europe, mais je ne pouvais pas les diagnostiquer sans imagerie.»

Associé à Klaus Schönenberger et à son collègue de l’EPFL Bertrand Klaiber, Beat Stoll a pour objectif de mettre enfin la radiographie à portée des pays en développement. Une initiative de recherche basée à l’EPFL a été lancée dans ce but. «Nous avons compris qu’il fallait repartir de zéro», explique le Dr Klaus Schönenberger, qui coordonne le programme multidisciplinaire EssentialTech du Centre de coopération et développement de l’EPFL. Le pari est de mettre sur le marché un appareil de radiographie totalement repensé, adapté aux contraintes locales d’un hôpital de brousse.

De cette démarche de rupture est né un prototype sur le campus lausannois. Il est le résultat d’une intense collaboration multidisciplinaire et internationale, avec les Hautes écoles spécialisées (HES-SO) en Suisse et le Centre hospitalier universitaire de Yaoundé, au Cameroun. »

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Source de l'article: Le Temps
Crédit photo: © Odile Meylan/Editions LED

Une initiative pour des ONG responsables

Une initiative pour des ONG responsables

« En attaquant les entreprises suisses, certaines ONG se soucient plus de leur publicité que du bien-être des cotonculteurs et laissent le champ libre à d’autres groupes, par exemple asiatiques », écrit Isabelle Chevalley, conseillère nationale vert’libérale

Dans un rapport, l’ONG Solidar Suisse conclut que les entreprises suisses qui ne peuvent pas s’assurer de l’absence de travail des enfants ne doivent plus acheter le coton du Burkina Faso. Par ce rapport, Solidar pousse les entreprises suisses à quitter le Burkina, car il leur sera impossible de s’assurer qu’aucun enfant parmi les quelque 3 millions de cotonculteurs du pays ne participe à des travaux agricoles.

Cette situation va laisser le champ libre à d’autres entreprises, par exemple asiatiques, dont les considérations sociales sont questionnables. L’Asie achète déjà plus de 80% du coton du Burkina et les dirigeants doivent se réjouir du départ de concurrents. Dès lors, nous pouvons nous demander quels intérêts sont défendus par Solidar, ceux des enfants burkinabés ou ceux des marchés asiatiques.

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Source de l’article: Le Temps

Crédit photo: © Luc Gnago/Reuters