Technologies de la santé à Maurice: un marché très prometteur pour les entreprises suisses

Technologies de la santé à Maurice: un marché très prometteur pour les entreprises suisses

L’île Maurice connaît l’une des plus fortes expansions en matière de technologies et traitements médicaux en Afrique.

Si les pays africains se sont donné pour mission d’assurer leur propre production d’équipements médicaux à plus ou moins longue échéance, la réalité est tout autre: l’Afrique augmente ses importations pour être en mesure de répondre à la demande présente et aux besoins futurs. Il en résulte toutes sortes d’opportunités d’affaires pour les entreprises suisses.

Principaux segments du marché

Le secteur de la santé à Maurice est devenu un cluster intégré autour d’un groupe d’activités clés à haute valeur ajoutée, comme les appareils médicaux, le tourisme médical, la télémédecine, les thérapies alternatives et le bien-être.

Une multitude de sociétés multinationales – notamment les Suisses Novartis et Labatech-Pharma – investissent déjà dans des centres d’excellence à spécialités multiples ou super-spécialisés visant à répondre aux besoins croissants, ou exportent leurs produits à Maurice.

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Source de l'article: Switzerland Global Enterprise
Crédit photo: © Pixabay  
Glosya lève 13 millions pour une start-up de l’EPFL

Glosya lève 13 millions pour une start-up de l’EPFL

Le fabricant d’équipements médicaux Pristem SA signe une levée de fonds de 14 millions de francs, dans le but d’industrialiser et déployer à large échelle sa solution d’imagerie médicale innovante et répondant à un problème de santé global. Cette opération de levée de fond a été possible grâce à la société Glosya, qui a amené à la start-up lausannoise 13 des 14 millions (soit plus de 90% du financement recherché).

Les investisseurs viennent de Suisse et d’Afrique. Pour Bernard Stoessel, CEO de Glosya : « Il était important pour nous de diversifier le profil des investisseurs dans le cadre de ce projet car Pristem est une entreprise Suisse qui déploiera une grande partie de ses activités en Afrique. D’où l’intérêt d’avoir des partenaires suisses et africains. D’autre part et afin de pérenniser le projet, il nous fallait également un investisseur pouvant comprendre les enjeux et amener une grande expérience dans le secteur des services médicaux. Nous sommes très satisfaits d’avoir relevé ce défi dans le cadre de cette levée de fond. »

La levée de fond, soutenue par la société Glosya, d’un montant total de 14 millions de francs suisses, a été réalisée auprès de deux investisseurs suisses dont un investisseur principal amenant une grande expérience dans le secteur des services médicaux, et de deux investisseurs africains, l’un d’eux dirigeant un important groupe d’imagerie médicale et apportant la perspective des clients et de leurs besoins.

Ayant précisément pour vocation d’ouvrir l’accès aux marchés africains à des entreprises et institutions suisses, Glosya met à disposition de Pristem ses compétences et ressources pour préparer le déploiement commercial, à commencer par l’Afrique, avec des vues déjà sur les marchés Asiatiques. Cela nécessite de mettre sur pied des réseaux de distribution et d’organiser la promotion de l’appareil, tant auprès des acteurs privés comme les cliniques et cabinets de médecins radiologues, que des collectivités publiques pour leurs hôpitaux et autres centres de santé.

La nouvelle solution de radiologie qui sera mise sur le marché d’ici deux ans par Pristem, est un concentré de haute technologie développée en Suisse et protégée par plusieurs brevets, dont le défi principal consiste à démocratiser, techniquement et financièrement, l’accès à la radiologie.

 

Source de l'article: Communiqué de presse Pristem
Crédit photo: © EPFL / Alain Herzog – Jamani Caillet
53% des investisseurs en private equity prévoient d’augmenter leurs engagements en Afrique durant les trois prochaines années (étude)

53% des investisseurs en private equity prévoient d’augmenter leurs engagements en Afrique durant les trois prochaines années (étude)

L’appétit des investisseurs en private equity (Limited partners, LP) pour l’industrie africaine du private equity demeure élevé, selon une étude publiée par l’Association africaine de capital-investissement et de capital risque (AVCA).

Intitulée  «2018 Annual Limited partners survey», l’étude fait ressortir que 53% de ces investisseurs prévoient d’augmenter leurs engagements en Afrique durant les trois prochaines années.

La sous-région de l’Afrique de l’Ouest est la plus attractive pour ces investisseurs (85% des investisseurs interrogés), devant l’Afrique de l’Est (72%), l’Afrique australe (44%), l’Afrique du Nord (43%) et l’Afrique centrale (7%).

Les trois pays du continent les plus attractifs pour les investisseurs en private equity sont, dans l’ordre, le Nigeria (58%), le Kenya (40%), et l’Egypte (31%).

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Source de l'article: Le Monde Economique
Crédit photo: Pixabay
Les investissements directs suisses vers l’Afrique progressent

Les investissements directs suisses vers l’Afrique progressent

La Suisse est le dixième pays au monde investissant en Afrique. Les investissements directs suisses sur ce continent ont triplé à environ 13,5 milliards de francs ces 15 dernières années, tandis que le nombre de collaborateurs de sociétés ayant leur siège en Suisse et travaillant en Afrique a plus que doublé entre 2000 et 2016, annonce mercredi l’association Swiss-African Business Circle dans son rapport 2018, le premier du genre.

« Même si la Suisse représente le 10e pays investissant le plus sur le continent africain, les informations sur les relations d’affaires helvetico-africaines sont plutôt rares et fragmentées », a relevé Verena Utzinger, présidente de cette association.

En 2017, les volumes d’échange entre la Suisse et l’Afrique se sont établis à 5,2 milliards de francs, soit 1,3% des échanges commerciaux globaux de la Confédération, une évolution plus ou moins stable ces dix dernières années. En tenant compte de l’or, ce montant s’est inscrit à 12,1 milliards, soit 2,2% des échanges globaux commerciaux.

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Source de l'article: Romandie.com
Crédit photo: Pixabay
Le rapprochement avec l’Afrique, « point fort » du président suisse sortant

Le rapprochement avec l’Afrique, « point fort » du président suisse sortant

Le président de la Confédération suisse, Alain Berset, dont le mandat d’un an prend fin en décembre, s’est félicité des bonnes relations entre son pays et l’Afrique, soulignant en avoir fait « un point fort » du bilan de son magistère.

« Je suis convaincu que nous avons réussi au cours des derniers mois à resserrer encore davantage les liens qui unissent traditionnellement la Suisse et de nombreux pays d’Afrique », a déclaré le président Berset dans une interview à « Reflets Suisse-Afrique », un journal électronique spécialisé sur les relations entre la Suisse et l’Afrique.

Le président de la Confédération suisse, plus haute personnalité officielle de Suisse, est élu par l’Assemblée fédérale, constitué par le Conseil national et le Conseil des États. D’une durée d’un an, son mandat va du 1er janvier au 31 décembre.

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Crédit photo : apanews.net
Source de l'article : apanews.net

 

Le Top 20 marchés financiers africains en 2018, selon Absa Group et l’OMFIF

Le Top 20 marchés financiers africains en 2018, selon Absa Group et l’OMFIF

L’Afrique du Sud reste en tête du classement des marchés financiers africains, élaboré par le groupe bancaire sud-africain Absa Group et le Forum officiel des institutions monétaires et financières (OMFIF), un think tank spécialisé dans le domaine de la finance.

Le classement «Absa Africa Financial Markets Index 2018» se base sur six critères: la profondeur du marché ; l’accès aux devises ; le contexte fiscal et réglementaire et la transparence du marché ; la capacité des investisseurs locaux ; l’opportunité macroéconomique ; et la force exécutoire des contrats financiers, des positions relatives aux garanties et des cadres d’insolvabilité.

Le marché financier sud-africain obtient un score de 93 points dans  l’édition 2018 de ce classement, qui note 20 marchés financiers africains sur une échelle allant de 0 à 100 points. Ce marché demeure en effet profond et liquide malgré la détérioration des indicateurs macro-économiques de la nation-arc en ciel.

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Crédit photo : Agence Ecofin
Source de l'article : Agence Ecofin
Africa Investment Forum : tout est fin prêt pour le premier marché de l’investissement en Afrique, une initiative de la BAD

Africa Investment Forum : tout est fin prêt pour le premier marché de l’investissement en Afrique, une initiative de la BAD

Lancée sous l’égide de la Banque africaine de développement, la première édition de l’Africa Investment Forum (AIF), vital pour financer le développement des infrastructures en Afrique, se déroulera du 7 au 9 novembre 2018, au Sandton Convention Centre de Johannesburg, en Afrique du Sud.

Si les opportunités d’investissements sont riches, il est toutefois urgent de combler le fossé entre le capital disponible en Afrique et les projets bancables. Financer les besoins en développement du continent exigerait de 600 à 700 milliards de dollars par an, d’après les estimations. Et d’après l’édition 2018 de Perspectives économiques en Afrique de la Banque africaine de développement, 130 à 170 milliards de dollars environ sont nécessaires, chaque année, pour les infrastructures.

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Crédit photo : Monde Economique
Source de l'article : Monde Economique
Classement 2018 des économies africaines les plus compétitives selon le World Economic Forum

Classement 2018 des économies africaines les plus compétitives selon le World Economic Forum

(Agence Ecofin) – Le World Economic Forum (WEF) a publié ce mercredi, son édition 2018 des économies les plus compétitives à travers le monde.

Alors que le classement mondial est dominé par les Etats-Unis d’Amérique, le principal constat concernant l’Afrique est que les pays du continent restent largement surreprésentés dans le bas du tableau.

L’Afrique subsaharienne dernière de la classe

A l’analyse des données fournies par le WEF dans son tableau, il ressort que les économies africaines en général manquent cruellement de compétitivité, ce qui se vérifie surtout en Afrique subsaharienne.

Alors que la moyenne mondiale est de 60 (démontrant qu’aucun pays dans le monde n’est à 100% compétitif), l’indice de compétitivité en Afrique subsaharienne est de 45,2 sur 100. En plus de classer la région comme dernière du classement mondial, ce score indique surtout que l’Afrique subsaharienne n’atteint même pas le seuil minimum de la moitié de la note maximale, soit 50 sur 100.

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Source de l'article : Agence Ecofin

 

 

Pauvre Afrique: maintenant c’est les Russes après les Chinois

Pauvre Afrique: maintenant c’est les Russes après les Chinois

En décembre 2017, l’ONU a autorisé les Russes d’envoyer des armes et des instructeurs en République centrafricaine (RFA). Bien fait et vite fait. Début 2018, 5 militaires et 170 civils débarquaient.

« Ils sont partout dans le pays, explique Roland Marchal du Centre d’études et de recherches internationales (Ceri) : drapeaux, pin’s, publicité de leurs actions, protection rapprochée du président Faustin-Archange Touadera ; en juillet ils étaient entre 300 et 400 ». Et Thierry Vircoulon, de l’Institut français des relations internationales (Ifri) ajoute : « Ce sont d’anciens militaires travaillant pour une société de sécurité, la Wagner (connue pour ses mercenaires), présente en Syrie et en Ukraine, et des militaires des Forces spéciales. Le 22 août, ils ont signé un accord de défense avec les Faca, l’armée centrafricaine, qui pourra être formée dans les écoles militaires russes… »

Un pied de nez fait à la France que Moscou veut affaiblir et aux 350 militaires français encore présents à l’aéroport de Bangui. En fait, coup classique, tout se passe comme les Français avaient fait du temps de la colonisation. Les Russes ont placé un homme, Valery Zakharov au cœur du Palais présidentiel qui a plus de pouvoir qu’il n’en paraît. Les Français sont fatigués, déçus par le président Touadéra qui n’a pas ramené la paix dans le pays où les ex-Seleka (à majorité musulmans) s’entre déchiraient contre les Balaka d’obédiance chrétienne (le pays est encore chrétien à 80 %.)

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Source de l'article : LE TEMPS

 

La toile d’araignée chinoise sur l’Afrique

La toile d’araignée chinoise sur l’Afrique

La Chine a repris le flambeau du libre-échange et du multilatéralisme. Tous les pions sont en place pour la conquête complète du continent africain, estime la sociologue politique et grande connaisseuse de l’Afrique Christine von Garnier

Les 3 et 4 septembre, le gouvernement chinois a organisé un nouveau sommet Chine-Afrique pour lequel il a convié tous les pays africains à l’exception de ceux qui osent encore commercer avec Taïwan. Ce sommet suit une autre rencontre, il y a trois mois, de tous les responsables militaires africains, et un récent voyage du président Xi Jinping sur ce continent qui regorge de toutes les matières nécessaires au développement de la Chine, y compris les nouvelles technologies.

La Chine est pourtant de plus en plus critiquée, car elle favorise l’endettement de nombreux pays africains. Elle donne l’impression d’un néocapitalisme féodal qui appâte certains chefs d’Etat avec des «cadeaux» (stade de lutte, par exemple), une voie de chemin de fer par-ci, une route par-là. Marx aurait fort à faire pour dénoncer cette nouvelle aliénation «communiste»…

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Source de l'article : LE TEMPS